Je suis Charli…sraël?

L'égrégore fonctionne à plein
L’égrégore fonctionne à plein

Les réseaux sociaux cultivent l’effet de masse pour le meilleur et pour le pire. Dans les affaires politiques de ce monde c’est souvent pour le pire et l’attentat chez Charlie hebdo n’y coupe pas. La vignette « Je suis Charlie » a donc fait un tabac sur les réseaux chez les soi-disants (les pauvres) défenseurs de la liberté d’expression. Ils n’ont pas compris qu’ils étaient manipulés encore une fois et par toujours les mêmes…

Ce n'est qu'une caricature et j'ai le droit avec moi!
Ce n’est qu’une caricature et j’ai le droit avec moi!

« Je suis Charlie » écrit en hébreux, et en déplaçant les lettres, veut dire « Je suis Israël ». C’est un message clair envoyé par la communauté juive internationale pour amener le goy à pleurer sur Israël ce pays si souvent confronté au terrorisme islamique…le pauvre. C’est un attentat qui doit amener le bon citoyen français à prendre fait et cause pour Israël et contre les palestiniens. Un attentat qui doit faire pencher la balance du bon côté. Il fallait appuyer un peu plus d’un côté pour y parvenir, ils sont sur le bon chemin. Certains vont même jusqu’à faire le parallèle avec l’affaire Dreyfus qui aurait permis au peuple de France de défendre la liberté d’expression à moins que ce ne soit seulement l’acceptation de sa soumission…

Cet attentat est un crime contre la démocratie et contre la république disent-ils, ils nous proposent donc de descendre dans la rue pour la défendre, pour la sauver du péril! Du péril juif? Non vindieu! C’est une pensée antisémite qui doit être absolument banni des réseaux sociaux, des infos et surtout des cerveaux des moutons français. Non du péril islamique qui menace gravement notre liberté.
On l’attaque donc par le biais de caricature bon enfant montrant un Mahomet nu ou se faisant sodomiser par une chèvre au nom de la bonne vieille liberté d’expression. On trouve aussi des caricatures de curés bien sûr mais, bizarrement, très peu de rabbins et de juifs. Surtout depuis l’arrivée de Caroline Fourest, égérie de BHL, au sein du comité de rédaction. Une dérive islamophobe qui confine au racisme pur et dure tel que le dénonçait Olivier Cyran qui y a travaillé de 1992 à 2001.

Ce sont donc ces loustics défenseurs de la dérive raciste et islamophobe de Charlie Hebdo qui deviennent in fine grâce à cet attentat nos hérauts de la défense de la liberté d’expression. Quel pied de nez à nos valeurs! Quel détournement de la réalité si chers à nos maître bien pensants. Ce sont pourtant les premiers à avoir tenter de bailloner Dieudonné et Soral non? Pourtant que font-ils d’autres que de caricaturer le juif suprématiste? N’a-t-on pas le droit au nom de la liberté d’expression de dénoncer cette main mise de la synagogue sur NOTRE pays? Non. Le juif est un être supérieur, élu de Dieu, et en cela doit être protégé de toute vindicte populaire. C’est là le sens profond de la république. Et si elle s’oublie le juif élu se charge de lui faire remarquer en appelant au soutien de la communauté toute puissante.

Le logo « Je suis Charlie » transposable en hébreux en « Je suis Israël » est donc un égrégore puissant tout entier dédié à la cause du satanisme planétaire. Il est validé déjà sur l’ensemble de la planète. C’est un logo concept inventé rapidement par Joachim Roncin, directeur artistique chez Stylist magazine anglais qui véhicule toutes les crasseries du mondialisme libertaire affidées au suprématisme juif.

Mais voilà donc que ces hérauts de la cause de la liberté sont les premiers à parler de censure contre celles et ceux qui ne seraient pas du côté de la cause commune. On dévoile ainsi sur le net tout le côté obscur de la toile populaire contrôlée elle aussi par la communauté. Ce sont les premiers à faire le sale boulot de délateurs qu’ils aiment tant lorsque le pouvoir est de leur côté. Ce sont aussi les premiers à faire circuler les photos des présumés innocents sur la toile quitte à mettre leur vie en danger. Ils aiment être à l’avant-garde des révolutions qu’ils provoquent c’est dans leurs gènes. C’est là l’expression de leur gloire, de leur puissance mais peut-être aussi l’instrument de leur chute.